Témoignage anonyme

Au fil des années quelque chose change en moi : la conscience sereine d’exister

Malgré des moments faits de haut et de bas, j’ai la certitude que je reviens toujours à l’équilibre

Cela peut paraître idiot mais ça ne l’est pas

Mon guide intérieur veille sur moi. Je suis confiant. Je sais que je peux compliquer ce qui est simple

Ce qui m’arrive aura toujours du sens. Si je pense cela j’aurais toujours droit à la légèreté

Super-maman, parfaite-épouse, top-manager

Au secours, je « bug » !!!

Il y a à peine quelques dizaines d’années en faisant le choix de la maternité, la femme s’occupait du soin et de l’éducation des enfants tout en tenant son ménage. Ceci représentait 100% de son temps.
Aujourd’hui en plus de leur travail, les femmes continuent à assumer 65% des tâches parentales ( source Insee, enquête « emploi du temps 2009-2010 », juin 2012)

Le culte de la beauté dans notre société ajoute encore une couche supplémentaire aux exigences auxquelles les femmes se soumettent

Pas étonnant de constater que les femmes sont deux fois plus sujettes à la souffrance psychique liées au travail (burn-out, dépression…)

Comment je m’en sors ?

Faites de vous une amie qui vous veut du bien

Mais au fait qu’est-ce qu’une « vraie amie »?

 Je vous partage un texte de Jim Morrison

« Un(e) ami(e) est quelqu’un qui vous donne une liberté totale d’être vous-même, en particulier de ressentir ou de ne pas ressentir

Peu importante ce que vous ressentez à un moment donné, tout est bien pour lui (elle)

C’est cela le vrai amour , permettre à une personne d’être ce qu’elle est vraiment »

Que diriez-vous de devenir votre meilleure amie ?

Que diriez-vous de vous regarder avec « amour » ?

Que diriez-vous de vous octroyer des moments « à vous » sans culpabilité ?

Que diriez-vous de savoir dire « non » à votre mari, à votre boss, à vos enfants ?

Que diriez-vous de reconnaître les signaux du corps ?

Que diriez-vous d’apprendre à gérer le « trop » de colère ?

Sur quoi portes-tu ton attention ?

« Un amérindien et son ami, en visite au centre ville de New York, marchaient près de Times Square dans Manhattan. C’était durant l’heure du lunch et les rues étaient bondées de monde. Les autos klaxonnaient de plus belle, les autos taxi faisaient crisser leurs pneus sur les coins de rue, les sirènes hurlaient et les bruits de la ville rendaient presque sourd. Soudain, l’amérindien dit, « j’entends un grillon. »

Son ami répondit, « Quoi? Tu dois être fou. Tu ne pourrais jamais entendre un grillon au milieu de tout ce vacarme! »

« Non, j’en suis sûr, » dit l’amérindien, « j’entends un grillon. »

« C’est fou, » dit l’ami.

L’amérindien écouta attentivement pendant un moment, puis traversa la rue jusqu’à un gros planteur en ciment où poussaient quelques arbustes. Il regarda à l’intérieur des arbustes, sous les branches et avec assurance il localisa un petit grillon. Son ami était complètement stupéfait.

« C’est incroyable, » dit son ami. « Tu dois avoir des oreilles super-humaines ! »

« Non, » répondit l’amérindien. « Mes oreilles ne sont pas différentes des tiennes. Tout ça dépend de ce que tu cherches à entendre. »

« Mais ça ne se peut pas ! » dit l’ami. « Je ne pourrais jamais entendre un grillon dans ce bruit. »

« Oui, c’est vrai, » répliqua l’amérindien. « Ça dépend de ce qui est vraiment important pour toi. Tiens, laisse-moi te le démontrer. »

Il fouilla dans sa poche, en retira quelques sous et discrètement les jeta sur le trottoir. Et alors, malgré le bruit de la rue bondée de monde retentissant encore dans leurs oreilles, ils remarquèrent que toutes les têtes, jusqu’à une distance de 7 mètres d’eux, se tournaient et regardaient pour voir si la monnaie qui tintait sur le pavement était la leur.

« Tu vois ce que je veux dire? » demanda l’amérindien. « Tout ça dépend de ce qui est important pour toi. »

2019 est là ! 2018 est derrière nous …Les années passent…et si vieillir était une découverte …

Quelques questions…à méditer :
Vieillir s’est « devenir »?
Au fur et à mesure des années, pensez-vous « déclin » et « faiblesse » ou « possibilités de croissance », « d’épanouissement » et « accomplissement »?
Votre âge fait-il partie des priorités de votre vie ?
En vieillissant, apprécierez-vous d’être regardé, reconnu à votre juste valeur sans vous déprécier à votre tour ?

La solitude

« La solitude est plus une grâce qu’une malédiction. Bien que beaucoup la vivent autrement (…) Il y a deux solitudes (…)Une mauvaise solitude. Une solitude noire, pesante. Une solitude d’abandon, où vous vous découvrez abandonné…peut-être depuis toujours. Cette solitude là n’est pas celle dont je parle dans mes livres. Ce n’est pas celle que j’habite, et ce n’est pas dans celle-là que j’aime aller, même s’il m’est arrivé comme tout en chacun de la connaitre.
C’est l’autre solitude que j’aime. C’est l’autre solitude que je fréquente, et c’est de cette autre dont je parle presque en amoureux (…) je crois que pour vivre- parce que l’on peut passer cette vie sans vivre, et c’est un état sans doute pire que la mort-(…) il faut avoir été regardé au moins une fois, avoir été aimé au moins une fois, avoir été porté au moins une fois. Et après, quand cette chose-là a été donnée, vous pouvez être seul.

La solitude n’est plus jamais mauvaise. Même si on ne vous porte plus, même si on ne vous aime plus, même si on ne vous regarde plus, ce qui a été donné vraiment une fois, l’a été pour toujours. A ce moment là, vous pouvez aller vers la solitude comme une hirondelle peut aller vers le ciel. » Ch Bobin – Philosophie magazine

Tous les cygnes ne sont pas blancs

Nos certitudes ne peuvent porter que sur le faux !

Il est possible de prouver que l’affirmation « tous les cygnes sont blancs » est fausse par l’observation d’un cygne noir, mais il est impossible de prouver que cette affirmation est vraie même si l’on n’observe que des cygnes blancs.

Mains…encore !

 

Mains...encore !main giacometti
La main possède une symbolique très riche.
Imaginez-les jointes, tournées vers le ciel, posées sur vos genoux ou sur le sol.
L’imposition des mains existe dans toutes les religions.
Les 5 doigts de la main symbolisent les 5 sens.
Enfant, j’aimais regarder les lignes des mains, elles courraient comme des petits ruisseaux qui se perdent entre les doigts, des chemins de campagne plus ou moins creusés, plus ou moins colorés.
Qui n’a pas posé ses mains dans le sable ? dans la peinture ?… pour découvrir son empreinte unique.
J’ai appris d’elles, au fur et à mesure de ma pratique, ce qu’elles pouvaient offrir, donner, créer, porter, tranquilliser, et transmettre.
Une de mes plus grandes surprises a été de constater que mes mains sont en lien avec autre chose que la matière.